Migration et néoruralité

Le vieillissement de la population, le départ des jeunes, le faible taux de natalité et la diminution de la taille des ménages sont au nombre des facteurs démographiques qui ont des répercussions sur la vitalité des collectivités rurales et leur capacité de maintenir les services de proximité. L’arrivée de nouveaux résidants, de nouveaux talents ou de nouvelles compétences est déterminante pour la régénération économique et sociale des territoires ruraux.

Dans la plupart des pays occidentaux, on observe depuis quelques années une croissance de la population rurale. C’est le cas notamment en France, en Belgique, en Grande-Bretagne, en Australie et aux États-Unis. Il semble que depuis quelques années, le Québec amorce graduellement cette tendance. De 1996 à 2005, le Québec a en effet connu une croissance de la population rurale de l’ordre de 4%. D’après un récent sondage sur les intentions de migration en milieu rural des adultes urbains des régions métropolitaines de Québec et de Montréal, un résident sur cinq (19,5%) a récemment pensé s'installer dans une municipalité rurale du Québec. Ceci représente environ 700 000 adultes. Les milieux ruraux disposent donc d’un potentiel d’attractivité qui peut se transformer en sources de richesse et d’opportunités pour leur développement. 

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